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Dossier fictif

Lisez un audit FEC complet avant de déposer ceux de vos clients.

Une menuiserie fictive, son exercice 2025 relu par le logiciel à partir du FEC. Le dossier est produit en marque blanche, au nom et au logo du cabinet : chaque constat est relié aux comptes dont il sort et au texte qui le fonde.

PDF de 7 pages, 62 Ko, sans compte ni adresse e-mail. Entreprise, cabinet, clients, fournisseurs et montants sont inventés : les montants n’annoncent rien de ce que contiendrait un autre dossier.

Le dossier

Ce qui a été audité

Les données sont inventées ; le traitement est celui de tous les dossiers.

Entreprise
SARL Exemple Menuiserie : fabrication et pose de menuiseries, sept salariés et un gérant majoritaire. Exercice 2025, clos le 31 décembre.
Données
Le FEC de l’exercice, au format de l’article A. 47 A-1 du livre des procédures fiscales, fabriqué pour l’exemple.
Dossier de l’exercice
Ce que le FEC ne dit pas, saisi par le cabinet : statuts, taux servi sur le compte courant, frais généraux, honoraires par bénéficiaire, inventaire.
Cabinet
« Cabinet Exemple » : sa raison sociale est en pied de chaque page, son logo en tête de la première.
Comment le lire

Quatre parties, dans cet ordre

Du compte de résultat à la décision : la première page pour savoir, les suivantes pour vérifier.

Première page d’un rapport d’audit FEC sur un dossier fictif
Page 1 de l’exemple : le compte de résultat reconstitué, puis les premiers leviers. Dossier fictif.
  1. 1. Le compte de résultat

    Reconstitué à partir des soldes du FEC : chiffre d’affaires, produits et charges, dont le personnel et les amortissements, résultat comptable et impôt sur les sociétés estimé. En tête, la part chiffrable des leviers ; comptés à part, la trésorerie à récupérer et l’impôt seulement décalé.

  2. 2. Les leviers

    Chaque levier d’impôt sur les sociétés, de TVA ou de trésorerie : pourquoi il concerne ce dossier, comment le mettre en œuvre, ce qu’il apporte et ses points de vigilance. Chiffré quand les comptes et le dossier de l’exercice le permettent, sinon avec ce qui manque pour le faire.

  3. 3. Les points de contrôle

    Ce qui expose à un redressement : charges à réintégrer, obligations déclaratives, distributions à requalifier. Le rapport les range à part : ce ne sont pas des économies.

  4. 4. La cohérence entre dispositifs

    Ce qui ne s’additionne pas : un crédit de TVA est de la trésorerie, pas un impôt évité ; un plafond légal borne un levier ; deux dispositifs peuvent porter sur la même base.

Chaque constat

Jusqu’où il engage, et d’où il sort

Un audit qui ne distingue pas ce qui est dans les comptes de ce qui serait possible se lit comme une promesse.

Établi

Le fait et la règle se lisent dans les comptes, complétés du dossier de l’exercice : rien d’autre à établir.

À confirmer

Le fait est dans les comptes ; son application tient à un point précis, nommé sur la fiche : les statuts, un contrat, le détail d’un compte.

Hypothèse

Une action que l’entreprise n’a pas engagée : son intérêt dépend d’un choix de gestion, à discuter avec le client.

L’origine comptable

Chaque fiche nomme les comptes agrégés et le solde trouvé : on redescend du constat au grand livre du client. Dans l’espace cabinet, chaque origine comptable s’ouvre sur les écritures du FEC qui la composent.

Le fondement

Chaque fiche se termine par sa référence, le plus souvent un article du Code général des impôts ; les dividendes et l’épargne salariale renvoient au Code de la sécurité sociale et au Code du travail. Les règles appliquées sont celles de l’exercice audité, et le rapport le dit en tête des constats.

Dans l’exemple

Neuf faits du dossier, que le moteur a trouvés seul

Rien n’a été signalé à la main : le moteur ne reçoit que les soldes du FEC et le dossier de l’exercice.

  • une créance sur un client placé en liquidation judiciaire, classée en clients douteux sans dépréciation ;
  • deux articles de stock dont la valeur de réalisation est tombée sous le coût, sans dépréciation ;
  • un crédit de TVA né de l’achat d’une machine en décembre, laissé en report au lieu d’être remboursé ;
  • une machine neuve achetée en janvier, amortie en linéaire alors qu’elle ouvrait le dégressif ;
  • un fourgon en crédit-bail, dont l’option d’achat se lève dans quatorze mois et reste à arbitrer ;
  • des amendes et des majorations de retard passées en charges, non déductibles : à réintégrer sur la liasse ;
  • des dividendes au-delà de 10 % du capital et du compte courant : quand le gérant est majoritaire, comme ici, la fraction qui dépasse entre dans l’assiette de ses cotisations sociales ;
  • des cadeaux à la clientèle au-delà du seuil du relevé de frais généraux, et deux bénéficiaires d’honoraires à déclarer ;
  • un compte courant d’associé que la société ne rémunère pas.

Le moteur y ajoute les leviers qu’appelle tout exercice bénéficiaire (taux réduit d’impôt sur les sociétés, provisions, épargne salariale, mécénat), présentés comme des hypothèses quand ils dépendent d’une décision du client.

Le dossier de l’exercice transforme un « à vérifier » en verdict : dans l’exemple, le relevé de frais généraux et la déclaration des honoraires ressortent obligatoires ; l’intérêt du compte courant est chiffré au taux plafond de l’exercice, la dépréciation du stock et l’écart du dégressif à partir de l’inventaire.

Ce que le cabinet en fait

Un dossier à son nom, une décision avec son client

  • Il le présente sous son nom. Sa raison sociale figure en pied de chaque page et son logo en tête de la première ; TaxOptim n’apparaît nulle part dans le document.
  • Il traite les points de contrôle d’abord. Réintégrations et déclarations se corrigent avant qu’un vérificateur ne les relève ; les leviers chiffrés viennent ensuite, les hypothèses se discutent avec le client.
  • Il vérifie sur pièces. Chaque montant se retrouve dans le grand livre ; ce qui reste à établir est écrit sur la fiche, avec le document à demander.
  • Il recommence à chaque clôture. Le FEC de l’exercice suivant se dépose de la même façon, dossier par dossier, sur tout le portefeuille.
Questions

Avant de télécharger

Est-ce un vrai dossier ?

Non. L’entreprise, le cabinet, les clients, les fournisseurs et les montants sont inventés, et le FEC a été fabriqué pour l’exemple. Les montants n’annoncent rien de ce que contiendrait un autre dossier.

Le rapport a-t-il été retouché ?

Non. C’est le document que produit le logiciel à partir du FEC et du dossier de l’exercice. Seul le filigrane « Dossier fictif » a été ajouté sur chaque page.

Faut-il ressaisir la comptabilité ?

Non. Le FEC est le fichier que votre logiciel comptable produit à chaque clôture. Le dossier de l’exercice est facultatif : sans lui, les leviers qui en dépendent restent signalés, sans montant.

Faut-il un compte pour le télécharger ?

Non, ni compte ni adresse e-mail. Pour auditer vos propres dossiers, un espace cabinet est nécessaire : les fichiers y sont déposés de façon sécurisée, et un client n’est visible que sous mandat actif.

Qui décide de la suite ?

Vous, avec votre client. TaxOptim édite le logiciel qui produit le dossier : il ne conseille pas et ne dépose rien auprès de l’administration.

Essayez sur un de vos dossiers

Le premier audit est offert, en aperçu : déposez le FEC d’un dossier. L’aperçu donne le montant estimé, le nombre de constats et deux constats en entier ; le rapport complet, au nom du cabinet, vient avec la formule Cabinet et Conseils.

Tout ce que l’espace cabinet permetTélécharger l’exemple (PDF)